Promenons-nous…

« Promenons-nous » est un petit projet de livre publié en partenariat avec la bibliothèque de Watermael-Boistfort…

Vous vous souvenez de Simone, le risographe de la bibliothèque de Watermael-Boitsfort? Si non, cliquez ici pour faire sa connaissance 😉

Dans le prolongement de cet atelier réalisé avec les enfants, j’ai eu la chance de pouvoir réaliser moi aussi mon petit livre.

Voici Alexia (une stagiaire qui m’a été d’une précieuse aide) aux côtés de Simone.

La risographie permet d’imprimer avec des couleurs pures, première étape, impression en bleu roi:

Ensuite, seconde couleur, le rose fluo:

On obtient une impression A3, il va falloir maintenant plier et couper suivant les instructions suivantes:

Voici le résultat, un petit livre qui peut tenir debout (avec à l’extérieur la forêt, et à l’intérieur la cabane du loup à personnaliser), et qui peut aussi se replier pour devenir un vrai petit livre 😉

Encyclopédies des îles imaginaires

Partant d’une part d’une réflexion sur la notion d’utopie, et d’autre part du très beau livre « Le Pays Incroyable » de Norman Messenger, nous avons créé, avec les enfants, une série d’atlas vous invitant à un voyage des plus singulier.

Atelier réalisé en 2017 avec des enfants entre 6 et 12 ans.

1- Le Pays Incroyable

« Le jour où j’ai découvert l’île Incroyable, j’étais en mer, à caboter tranquillement sur mon bateau, quand m’apparut soudain une terre spectaculaire que je n’avais jamais vue auparavant. Surpris et fasciné, j’éprouvai l’irrésistible besoin de m’en approcher pour en savoir plus.

À peine avais-je posé le pied sur l’île que je tombai immédiatement sous son charme. Aucun endroit au monde ne ressemblait à celui-ci. Les arbres, les plantes, les créatures et les gens étranges qui la peuplaient défiaient l’entendement. Il fallait sans délai que j’explore et étudie cet endroit incroyable et que j’en consigne les particularités. »

Ainsi commence l’étonnant carnet de voyage imaginaire appelé « le pays incroyable », écrit et illustré par Norman Messenger et édité en français aux éditions Seuil jeunesse (2012). Composé de doubles pages à rabats construites comme les planches naturalistes des voyageurs des siècles passés, Norman Messenrger nous y décrit, avec force détails, les richesses du pays Incroyable (île dotée de jambes et donc capable de se mouvoir seule dans l’océan).

On y découvre entre autre son habitat : des maisons toutes différentes et colorées faites de briques et de bois fournis par l’Arbre-Brique et l’Arbre-Étourdi:

Sa flore et de sa faune, avec l’Arbre-à-Pâtes, l’Arbre-Chocolat, la Fine-Anguille-Frustrée ou le Poisson-à-Grosse-Bouche:

L’on y rencontre un extraordinaire verger-potager, aux légumes spectaculaires et succulents (d’après l’auteur), l’étonnante Vache-Double-Crème ou l’Arbre-à-Voiles, idéal pour filer le long des côtes:

Et l’on y parcourt aussi les lieux remarquables, comme La Montagne-de-Livres, les Montagnes-Noires-qui-font-peur:

source: ricohet

2- Quelques recherches

Il a fallu tout d’abord décider de qui faisait quoi. Par groupe de deux ou seuls les enfants on dû choisir le thème de la planche qu’ils allaient illustrer, soit en s’inspirant de thèmes pris dans le livre (le village, le pré fleuri, le lac magique etc.) ou alors en inventant leur propre thème (le zoo, le château fort des ours, le jardin d’horreur des princesses, etc.).

Ensuite, en utilisant la technique du collage, ils ont commencé leurs premières recherches:

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3- Les encyclopédies:

Et enfin, en s’inspirant des collages, les enfants se sont attelés à la réalisation des planches finales.

Chaque groupe a, au bout de compte, conçu sa petite encyclopédie d’une île imaginaire, dont chaque enfant a reçu son exemplaire.

Voici les résultats finaux;

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L’heure bleue

Heure bleue, ou crépuscule, ou encore twilight en anglais, a fasciné le courant artistique des préraphaélites en Angleterre, et a été un bon moyen pour moi d’aborder la notion de nuances avec les enfants.

Voici un petit travail réalisé avec mes élèves entre 6 et 8 ans. Tournant autour des nuances de bleu, il a été fait en lien avec le travail des préraphaélites  et leur fascination pour le crépuscule, ce moment de la journée où le soleil vient de se coucher mais sans qu’il ne fasse encore nuit, le monde alentour est alors submergé d’une lumière bleue (comme une porte d’entrée dans le rêve), d’où l’appellation « heure bleue » en français, et « Twilight » en anglais.

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Technique :

Gouache, collage

Consignes :

J’ai demandé aux élèves de peindre à la gouache 4 feuilles de papier (en travaillant sur les nuances de bleu sur la matière), une grande et trois petites. La grande feuille servant de fond, les trois autres de « papier coloré » dans lesquels venir découper les différents éléments qui constitueront l’image.

Voici quelques résultats réalisés par mes élèves:

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Fanzine

Voici le compte rendu d’un atelier BD que j’ai réalisé avec mes élèves en 2016. Attention, apprêtez-vous à faire les rencontres de Jean-Claude Banana (le fameux tueur en série), de Pauline Watson (l’agent secret qu’on ne présente plus), ou encore de Raymonde, l’effroyable tueuse à gage…

Pour créer une continuité entre les différentes planches des enfants, sans devoir créer pour autant un récit collectif, nous nous sommes inspirés du même procédé cyclique que Winsor Mc Cay (1869-1934) utilise dans sa BD culte « Little Nemo in Slumberland:

Pour celles et ceux qui ne verraient pas, chaque planche commence toujours par Little Némo dans son lit à l’heure du coucher , et finit par son réveil abrupt en dernière case.

Et comme il est important dans une BD d’avoir du mouvement, des personnages qui ne sont pas trop statiques, nous sommes aussi partis du travail d’étude du mouvement d’Eadweard Muybridge .

Pour commencer, chaque groupe a dû choisir un personnage, lui trouver un nom et un métier.

On a eu par exemple:

Pauline Watson, l’ingénieuse agent secret.

Jean-Claude Banana, redoutable tueur en série recherché par toute les polices du monde entier.

La terrible Raymonde. Pourquoi « terrible »? Car sous ses faux-airs de petite mamie gâteau se cache en réalité une tueuse à gage (et non à gaz, comme l’avait compris Martin).

Et nous terminons par le fier explorateur Jonathan Frankenstein.

Après avoir dessiné une première fois leurs héros, et en s’inspirant du travail de Muybridge (voir plus haut), je leur ai demandé de mettre ces personnages en mouvement:

Après avoir choisi en groupe un personnage, son nom, son « métier », et la situation dans laquelle il était empêtré, et après avoir aussi fait des recherches sur le mouvement, chaque enfant a enfin pu créer sa propre planche.

Voici quelques résultats (vous constaterez aussi que pour égayer la lecture nous avons agrémenté le fanzine de quelques jeux et publicités 😉 ):

1- Raymonde, tueuse à gage

Une nouvelle mission pour Raymonde! La voici qui part à la recherche de sa future victime.

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2- Jean-Claude Banana, tueur en série

Arpentant un étrange bâtiment, Jean-Claude va de porte en porte, traversant des pièces et faisant des rencontres on ne peu plus étranges, afin de trouver la sortie ou, une nouvelle victime.

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3- Pauline Watson, l’ingénieuse agent secret.

Prisonnière des ennemis de la nation, Pauline essaie de s’échapper d’une prison hautement surveillée.

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4- Jonathan Frankenstein, le fier explorateur

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à yeux clos [2]

Prenant pour thème le paysage, « à yeux clos » est une série de trois petits leporellos dont les dessins ont été réalisés, dans un premier temps, les yeux fermés. Voici le troisième livre, coloré cette fois-ci, de la série.

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EnregistréPrévisualiser(ouvre un nouvel onglet)Ajout de titreà yeux clos [2]

« à yeux clos » est une série de trois petits leporellos dont les dessins ont été réalisés, dans un premier temps, les yeux fermés. Voici le troisième livre, coloré cette fois-ci, de la série.>>> pour découvrir les deux premiers livres cliquez ici

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Réalisation:

Avec des crayons de couleurs gras j’ai confectionné mon « papier carbonne » maison. Je l’ai ensuite posé face coloriée contre la page vierge de mon futur petit livre:

Les yeux fermés, j’ai dessiné à l’arrière de mon « papier carbone » un paysage aléatoire. Là où j’ai dessiné, le trait se transfère en couleur dans les pages du livre:

Ce premier état a servi de base au dessin final, je l’ai retravaillé, les yeux ouverts cette fois-ci:

Et voilà le résultat final:

Bonus, quelques autres dessins réalisés dans le même esprit:

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Bégonia

Comme avec le confinement, j’ai plein de temps, je me suis mis à faire les choses que je veux faire, sans jamais vraiment trouver le temps de le faire…

Aujourd’hui une petite nature morte. Ce dessin s’est fait en deux phases: première phase le contour, en essayant de regarder le moins possible la feuille et le plus possible le sujet. Deuxième phase, la surface, en inversant la dynamique (regarder plus la feuille et moins le sujet).

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Ma famille Tête d’Œuf

Une boîte à œufs, une photo, pourquoi ne pas recréer ta famille en marionnettes à doigts?

En reprenant l’idée développée dans l’article « jeux de doigts » de créer des marionnettes à doigts à partir des cônes se trouvant dans les boîtes à œufs, voici une nouvelle proposition facile à réaliser avec les enfants.

Il te faut

  • Une boîte à œufs
  • De la peinture (idéalement gouache ou acrylique)
  • Une photo de famille dans laquelle tu peux découper
  • De la bonne colle (colle blanche, colle de bricolage, colle de reliure…)

Regarde la vidéo, et puis suis les instructions ci-dessous

1- Découpe et peint le cône

2- Découpe dans la photo une tête

Je décide ici de faire ma chère et tendre Tatie Jacqueline.

3- Colle la tête sur le cône

Tu peux aussi ajouter des bras, des jambes, ou tout autre accessoire de ton choix.

Attention: Utilise de la colle faite pour le bricolage! Sinon ta marionnette perdra vite la tête…

4- Fais le reste de ta famille

Selon les photos que tu trouves, tu peux faire toute ta famille, allant des personnes proches que tu aimes le plus, comme mon oncle Gérard ou le cousin André:

En allant jusqu’aux membres les plus éloignés (ça fait tellement longtemps que je n’ai plus vu ce cher BlubLurgGdftrluF):


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Jeux de doigts

Que faire avec des boîtes à œufs vides? Des petites marionnettes à doigts pardi! Et tu peux imaginer tous les personnages que tu veux!

Voici une idée d’atelier simple à réaliser, qui ne demande pas beaucoup de matériel, et qui ravira les enfants!

Il te faut

Surtout (pour faire une marionnette très simple):

  • Une boîte à œufs
  • De la peinture (idéalement gouache ou acrylique)

Mais aussi (pour faire une marionnette plus compliquée):

  • Du papier
  • De la bonne colle (colle blanche, colle de reliure…), et de la colle forte ou un pistolet à colle si tu souhaites ajouter des éléments plus lourds
  • De la laine, du fil de fer, des boutons, etc.

Regarde la vidéo, et puis suis les instructions ci-dessous

1- Découpe un des cônes se trouvant dans la boîte à œufs

Découpe le bas en fonction de la taille de ton doigt.

2- Peins le cône

Imagine quel personnage tu souhaites faire (un humain, un animal, un monstre bizarroïde…) et commence à peindre le cône en imaginant les détails.

Attention: Commence d’abord par les plus grosses parties (robe, peau, etc) puis ajoute des détails (yeux, petites fleurs).

Si tu ajoutes des détails sur une partie déjà peinte, attends bien avant que la peinture soit sèche avant de peindre par dessus!

Pour ne pas passer trop de temps à attendre, tu peux faire plusieurs marionnettes en même temps.

Et voilà! On a déjà la marionnette de base! Mais je suis certain qu’on peut faire mieux!

On va continuer en collant d’autres détails…

3- Et hop, chez le coiffeur!

Tu peux ajouter des cheveux à ton personnage. Découpe des bouts de laine et fais un nœud au bout pour les attacher tous ensembles.

Et puis enfonce le nœud dans la tête du personnage (il y a généralement un trou au dessus des cônes, si il n’y en a pas à toi de le faire).

Si tu souhaites avoir des cheveux plus fins, tu peux essayer de détordre les bouts de laine.

Mets un peu de colle pour bien faire tenir le tout.

4- Les jambes et les bras

On va ajouter maintenant des jambes et des bras découpés dans du papier.

Attention: Utilise de la colle faite pour le bricolage! Sinon ta marionnette perdra vite ses jambes et ses bras…

Pour faire tenir les éléments en attendant que la colle sèche, tu peux t’aider d’une épingle (que tu enlèveras ensuite).

5- Chapeau l’artiste!

Avec de la colle forte ou un pistolet à colle (mais attention à ne pas te brûler!) tu peux aussi ajouter des éléments plus lourds, comme un bouton, des perles, etc.

Ici, il lui manque clairement son chapeau!

Et voilà, notre marionnette est prête!

6- Variantes

On peut imaginer tout un tas de variantes!

Pourquoi ne pas faire ta famille Tête d’Œuf? Découpe dans des photos que tu peux utiliser les têtes des personnes que tu aimes, et colle-les sur les cônes de carton.

Pour le chevalier qui suit, j’ai plié une feuille de papier, j’y ai découpé la tête (en gardant une petite partie du pli), et je l’ai collée sur le dessus du cône.

Pour la queue du chat, j’ai fait un trou dans le carton, et j’y ai enfoncé un bout de fil de fer poilu (que j’ai plié et collé à l’intérieur de la marionnette).

Et si tu es habile, tu peux aussi faire des fentes dans le carton, et y glisser des éléments en papier (comme pour les bras et les antennes-yeux de l’extraterrestre). Il faut juste penser à faire les éléments un peu plus long, car tu vas devoir plier et coller une petite partie à l’intérieur du cône.

7- Quelques exemples réalisés par des enfants

Les réalisations d’Astrid et de toute sa famille:

Et voici les petits extraterrestres d’Anna et Céleste et le chevalier et sa dame de Charlie:

8- Bonus

Voici une autre idée de marionnette à doigts tirée du livre « Jeux et jouets », édition du Fanal, 1979.


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Méli-mélo

Trois personnages très différents se mélangent dans un petit jeu de méli-mélo…

Regarde d’abord la vidéo et puis suis les instructions ci-dessous:

1- Divise la feuille en trois parts égales

2- Retourne la feuille et plie-la en trois

En suivant les lignes que tu as tracées.

Ça doit ressembler à un « U »

La feuille est donc divisée par les plis en 3 parties, une à gauche, une au milieu, et une à droite.

3- En traçant deux lignes horizontales, divise les parties de gauche et de droite en 3

Attention, ne trace pas au milieu!

4- Découpe les quatre lignes et replie le tout

5- Dessine ton premier personnage

En commençant par la tête sur la première partie.

Dessine ensuite au milieu le buste (c’est-à-dire les épaules, les bras et le ventre).

Et enfin, les jambes.

6- Ouvre les différentes parties, et dessine au fur et à mesure des repères.

Ils t’aideront ensuite à placer les parties du corps de tes autres personnages au même endroit.

Tu peux dessiner ton deuxième personnage! (essaie de faire des personnages assez différents, pour que le jeu de mélimélo soit plus amusant).

7- Tu sais ce qu’il te reste à faire pour ton troisième personnage!

Et voilà, ton méli-mélo est prêt ! Maintenant à toi de jouer…

8- Bonus

Tu peux aussi retourner ton Méli-Mélo et replier les languettes dans l’autre sens… À toi maintenant de créer trois nouveaux personnages.

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Agatha Dekonijn, inventrice

Agatha Dekonijn est une inventrice belge, née en 1911 dans le banlieue de Gand. Nous avons travaillé à partir d’une de ses inventions, voici son histoire (les créations des enfants se trouvant après).

Enfance d’une fille prodige

Fille aînée d’une famille de quatre filles on la retrouve ici en bas (tout à droite) avec ses trois sœurs (déguisées pour le carnaval en lapin, konijn voulant dire lapin en néerlandais) et leur père August Dekonijn.

La première invention

C’est épaulée de sa sœur Élisabeth, qu’Agatha s’est très rapidement intéressée à chercher les inventions qui pourraient faciliter la vie de tous et toutes.

On les retrouve ci-dessous dans la cuisine d’Élisabeth en train de mettre au point la première invention qu’elles commercialiseront:

La friteuse à frites rondes qui ne connut malheureusement pas, sans doute à cause de son volume encombrant, le succès escompté.

Une longue traversée du désert

Mais ne se décourageant pas devant cet échec, Agatha et Élisabeth ne cessèrent de chercher et d’innover.

Par exemple, ci-dessus, le cartable estival, autre flop malheureux (les deux sœurs n’ayant pas pensé qu’il n’y avait pas école en été, et que de toute façon il pleut tellement souvent en Belgique, même en été, qu’on n’était jamais à l’abri de mouiller ses livres scolaires).

Autre invention, les couteaux musicaux, permettant au milieu du repas de pousser la chansonnette.

N’oublions pas non plus la robe spectacle, une robe électrique (innovante pour l’époque) permettant d’offrir à ses convives un spectacle son et lumière inoubliable.

Les débuts d’un succès tant attendu

C’est avec leur invention visionnaire, le lance bibelots, que les deux sœurs commencèrent à connaître les joies du succès.

L’invention qui changea leur vie

Et puis c’est surtout une autre innovation qui projeta les deux sœurs Dekonijn au devant de la scène.

C’est en effet dans les année 70 qu’elles eurent l’idée géniale d’inventer un objet que, trop heureux de trouver enfin une utilité à leurs enfants, des parents par millions s’arrachèrent à travers le monde:

Le chapeau Balai !

Un œil toujours tourné vers le ciel

Une des grandes passions d’Agatha, et ce depuis sa prime enfance, était l’aviation. Elle ne put donc, en bonne inventrice, s’empêcher d’essayer de créer sa propre machine volante.

Vous avez ci-dessous sa première expérience, un avion en bois construit pour son neveu. 

La machine, trop lourde, ne vola malheureusement pas plus de trois minutes, envoyant le pauvre neveu non pas dans les airs, mais bien à l’hôpital pour trois mois.

Ne se décourageant pas, Agatha imagina aussi une autre machine volante, mais dont nous n’avons malheureusement gardé aucune image (seulement quelques descriptions d’un journaliste dans une revue de l’époque).

On a donc fait une « dictée » en dessin. J’ai décrit la machine, les enfants la dessinant au fur et à mesure.

Voici quelques résultats :

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Et puis leurs reproductions en 3D:

(Vous l’aurez remarqué, certaines bêtes étranges échappées de l’île du Dr Von Binghen se sont mêlées aux machines volantes, mais ça c’est une autre histoire).

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