Les Loups en vacances

Si vous êtes confinés chez vous avec vos enfants à cause de la pluie, d’une tempête de neige ou de sable, d’une bête sauvage et affamée endormie sur le seuil de votre porte, d’une pandémie mondiale d’un virus très virulent ou encore d’une invasion extraterrestre, voici une petite idée d’atelier à réaliser avec vos enfants et qui invite au voyage…

Il vous faut:

  • du papier épais (120g par exemple)
  • des crayons ou feutres
  • des ciseaux
  • des trombones – attaches-tout
  • un peu de papier-collant
  • et un livre avec des belles et grandes images de paysages (dans lequel rassurez-vous nous ne découperons pas 😉 )

Instructions

1 – La famille Loup

Avec les crayons et/ou les feutres, dessine sur le papier épais la famille Loup.

Pour t’aider à dessiner plus facilement les loups debout, tu trouveras en cliquant ici des images à imprimer et à compléter.

2 – On découpe!

Découpe précisément le contour de la petite famille (sans découper entre les jambes)

3 – Déplie le trombone

Pour cette étape il faut déplier le trombone en le transformant en « L »

4 – Tout le monde debout!

Attention, il faut être ici un peu précis·e! À l’aide du papier-collant, colle le trombone à l’arrière des jambes des loups. Le trombone va permettre aux personnages de se tenir debout.

5 – Le décor

Pour la confection du décor, prends un premier livre, ou bloc de feuilles ou une planche un peu épaisse que tu couches à plat. Ça servira de sol, et permettra aussi de tenir le livre avec les images bien ouvert.

Choisi dans le livre avec les images celle qui t’intéresse le plus (elle doit être bien grande), et place le livre debout, ouvert en « V », contre un des coin du sol.

Le décor est prêt!

6 – Le petit oiseau va sortir!

Place enfin la famille Loup dans ce beau décor de rêve.

Et enfin, avec un appareil photo ou un téléphone portable, aidé ou non d’un adulte, prends nos amis en photo, en choisissant bien le cadrage!

Exemples:

Comme ils ont tous l’air de s’amuser, tu ne trouves pas?

C’est ici la version de base, à toi d’imaginer des variantes, en ajoutant pourquoi pas des voitures, bateaux, arbres, etc. Ou alors en dessinant ton propre décor…

Et voici quelques créations de mes élèves (6-8 ans):

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Atelier Riso suite

Vous vous souvenez de la Classe de Mme Sophie, de Brigitte l’accompagnatrice, de Noémie la bibliothécaire et surtout de Simone le risographe? Si non, cliquez ici pour une petite séance de rattrapage.

Et si oui, alors voici la suite de nos aventures!

Après avoir confectionné la cabane du loup, nous nous sommes attelés, toujours dans le cadre de la Zinneke parade, à la réalisation des portraits de loup.

>>> à voir aussi l’objet-livre en Riso « promenons-nous » inspiré par cet atelier

1- Création des matrices

Simone se reposant après une bonne matinée de travail.

Vous vous rappeler peut-être, Simone imprime en trois couleurs, avec pour chaque couleur un passage dans la machine, et avant ça le remplacement de la cartouche d’encre (avant d’imprimer en rose, il faut mettre la cartouche rose, en jaune la cartouche jaune, etc.).

Il nous faut donc créer un dessin par couleur.

La matrice: ici une image tirée de la forêt de la semaine passée
L’impression: sa transformation en rose par la machine

Les enfants ont, par groupes de deux ou trois, créé pour chaque portrait, à l’aide de papier calque, les trois matrices (une par couleur) en essayant de réfléchir à la superposition et au mélange des couleurs.

On a utilisé du papier découpé, des crayons, des marqueurs. La couleur n’a ici aucune importance, ce qui compte c’est l’intensité. Si on dessine avec une couleur foncée ou du noir sur notre calque qui sera la couche de rose par exemple, on obtiendra un rose dense. Par contre si on utilise une couleur claire ou un gris, le rose sera moins dense, plus clair.

2- l’impression

Assez de blabla technique, place aux résultats!

Voici tout d’abord les différents portraits de loups des enfants:

Et celui de Mme Sophie et de Brigitte:

Et maintenant, on joue un peu, et on mélange tout!

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Fraîchement imprimée

Certains jours, après une longue journée de travail, on sort de l’atelier le moral gonflé à bloc, avec le sentiment d’avoir bien travaillé… c’était mon cas ce jour-là 😉

Voici les différentes étapes d’impression d’une petite pointe sèche sur cuivre (de la série « Carnations » ) imprimée sur les presses de l’atelier KASBA à Bruxelles.

L’encrage

La pointe sèche est une technique de gravure dite en creux; on va, avec une pointe, creuser des sillons dans le métal, et c’est l’encre qui restera dans les creux qui viendra s’imprimer sur le papier… la première action sera, avec de la tarlatane, d’encrer toute la plaque.

L’essuyage

Les prochaines étapes consisteront à enlever les couches d’encre superficielles en laissant l’encre qui est dans les creux. Tout d’abord on enlève le plus gros avec un bout de tarlatane un plus propre.

Magie! l’image apparait!!!

On enlève ensuite la couche plus fine d’encre avec du papier de soie.

Et on fini en enlevant le dernier petit voile d’encre qui reste avec la paume de la main (cette étape, la plus cruciale, s’appelle le paumage).

Une fois la plaque prête, il ne reste plus qu’a l’imprimer 🙂

Séchage du papier

Mais avant de passer sous la presse, il faut sécher le papier (que l’on laisse tremper plus au moins longtemps selon le type de papier).

Il est important que le papier a été mouillé, pour le rendre plus souple et l’aider à venir chercher l’encre qui est dans les creux.

Enfin prêt pour l’impression!

Dernière étape, l’impression! On place la plaque sur le plateau de la presse, le papier sur la plaque, le lange (ou feutre) entre le papier et le rouleau, et on tourne!!!

On peut enfin découvrir le résultat de notre labeur…

La gravure sera ensuite mise à sécher une semaine ou deux entre des cartons et des papiers buvards (pour qu’elle reste bien plate).

Et maintenant, on recommence tout depuis le début! (j’ai fais pour cette plaque 4 impressions) 😀

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